Création du monde en Egypte ancienne

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Egypte ancienne : différentes versions de la création du monde

Par Paule Valois

Article paru dans Pharaon Magazine, Hors-série n°3, octobre, novembre, décembre 2011.

Trois principaux mythes différents expliquaient la création du monde en Egypte, des cosmogonies issues de trois villes, les plus anciennes de Hermopolis et de Héliopolis. S’y ajoutent celle de Memphis, plus tardive et, par la suite, au Nouvel Empire la conception thébaine.

En vérité, avec le temps, les évolutions politiques, l’unification de l’Egypte, ces mythes ont été recoupés, des éléments réutilisés ailleurs. Il semble qu’il n’y ait pas eu de réel conflit entre les différentes théologies mais plutôt des échanges liés à une réflexion constante des prêtres.

 

Hermopolis : l’œuf primordial

Le mythe de la création élaboré à Hermopolis Magna, l’actuelle Ashmounein, en Moyenne Egypte, place, avant le monde tangible, le Noun. Le Noun représente les ténèbres absolues, sans temps, sans espace, que l’on peut appeler « chaos », mais qui signifie surtout, de façon beaucoup plus positive, les eaux primordiales. Il s’agit d’une sorte de matrice du monde, de réserve de vie potentielle. Tous les mythes de création égyptiens ont ce concept en commun, peut-être parce que l’eau, le Nil, était la source de vie du pays.

Le nom égyptien de Hermopolis était Khéménou, « la cité des Huit », en effet, quatre couples primordiaux, qu’on appelle l’Ogdoade, contenus dans le Noun, y incarnent les éléments du pré-état du monde, une fois distingués les uns des autres. Dans les Textes des Sarcophages, il est question de Noun et Nounet, l’élément liquide, Hehou et Hehet, l’immensité spatiale, Kekou et Kekout, les ténèbres, Tenemou et Tenemout (plus tard appelés Niaou et Niaout) images du vide. Le chiffre 4 était considéré par les Egyptiens comme un bon équilibre. L’interaction de ces éléments a créé l’énergie nécessaire au jaillissement de la colline primitive, une métaphore des buttes qui émergent lors des crues. Ce lieu sec est nécessaire à l’épanouissement du monde, par opposition à l’océan primordial : un autre point commun aux différentes cosmogonies. Il devint le site d’Hermopolis et surtout le réceptacle de l’œuf premier d’où naquit le monde et avant tout le soleil, troisième élément essentiel dans la mythologie égyptienne. Selon certaines versions, l’œuf aurait été déposé sur la butte par un oiseau mythique, les Huit se seraient occupée ensuite de sa maturation. Selon une autre version, l’œuf aurait été déposé par le dieu Thot, dieu de la science et de la sagesse, et dieu principal de Hermopolis, ou bien encore se serait ouvert à son appel.

 

Héliopolis : le démiurge Atoum

Dès le Moyen Empire, les textes affirment que cette cosmogonie hermopolitaine a alimenté la réflexion des théologiens de Héliopolis. En effet, l’autre grand mythe égyptien de la création semble y puiser tout en allant plus loin. Des vestiges de la ville de Héliopolis, dans le delta du Nil, dateraient de Djéser, roi de la IIIe dynastie, au début de l’Ancien Empire, vers 2600 av. J.-C. La IVe dynastie a choisi comme nécropole royale Giseh, en face de Héliopolis. Cette cosmogonie est décrite dans les Textes des pyramides et dans les Textes des sarcophages.

Ce mythe place dans l’océan primordial une sorte d’énergie cosmique, Atoum, qui se crée lui-même puis prend place sur une butte primordiale. Atoum signifie « celui qui est complet, la totalité », il est le démiurge c’est-à-dire le créateur du monde. Atoum aurait, selon les versions, soit craché ses enfants (Textes des Sarcophages), soit les aurait « soufflé », apportant le souffle de la vie, ou bien encore se serait masturbé puis auto-fécondé en avalant sa semence (Texte de la création). Naissent alors Shou (qui signifie « crachat ») un mâle qui incarne l’air, le souffle vital et Tefnout (« ce qui est expectoré »), femelle incarnant la chaleur. Shou et Tefnout incarnent les forces qui repoussent le chaos primordial.

Une troisième entité apparaît alors : Maât, élément essentiel dans la pensée égyptienne, l’équilibre du monde, son principe directeur.

Dans un passage des Textes des Sarcophages, Maât est associée à Tefnout : « Celle qui vit, Tefnout, est ma fille, qui existera avec son frère Shou. Son nom (à lui) est « Vie » ; son nom (à elle) est « Maât », l’harmonie divine, l’ordre cosmique », opposé aux forces du chaos, de l’informel. De Shou et Tefnout naît donc l’harmonie divine et l’ordre cosmique. Cette idée revient lorsqu’ils sont représentés comme deux lions dos à dos, formant la montagne d’où émergera le soleil chaque matin.

Shou et Tefnout sont à la fois frère et sœur et époux : c’est l’arrivée, dans cette cosmogonie, de l’élément féminin et du rapport sexué. De leur couple naissent Nout, la voûte céleste, élément féminin et Geb la terre, élément masculin. Au départ ils sont accolés l’un à l’autre. Shou doit les séparer afin de créer le monde terrestre, pour que puisse se glisser entre eux la barque dans laquelle le soleil effectuera son cycle quotidien, apportant lumière et vie sur terre. En effet, le soleil, Rê, apparaît lui aussi, comme un aspect d’Atoum et il n’est actif qu’après la mise en place de l’univers, comme l’explique le chapitre 17 du Livre des Morts : « Je suis Atoum alors que j’étais seul, lorsque je suis advenu du Noun. Je suis Rê dans son apparition lumineuse, lorsqu’il commença à gouverner ce qu’il a créé. » L’égyptologue Isabelle Franco explique que Atoum est le principe de la lumière et de la vie, tandis que Rê en est le moteur.

Autre aspect intéressant, cet espace génère ensuite le temps, autre élément essentiel, non plus le temps cyclique marqué par la course du soleil mais le temps qui s’inscrit dans la durée, symbolisée par le calendrier. Ici intervient le dieu hermopolitain Thot, dans une version rapportée par l’auteur grec Plutarque (46-125). Nout étant enceinte, malgré l’intervention de Shou, elle reçoit l’interdiction de mettre ses enfants au monde durant l’année. Thot intervient et trouve une solution : il joue à un jeu avec la lune et gagne cinq jours solaires de plus, les jours dits « épagomènes ». Cinq jours qui vont rendre le calendrier viable et durant lesquels Nout met au monde ses cinq enfants : Osiris, Isis, Seth, Nephtys et Horus l’Ancien (à ne pas confondre avec Horus le jeune, fils de Isis et Osiris). En tout les dieux forment l’Ennéade composée de 9 membres. Le nombre en fait est variable selon les lieux et cela au fond importe peu car le chiffre 3 indique le pluriel dans le vocabulaire égyptien et a fortiori 3×3. Il vaut mieux y voir l’idée de pluralité ou de totalité des aspects de l’univers.

Quant à l’origine des hommes, les Textes des Sarcophages en parlent par la voix d’Atoum : « Les hommes sont les larmes de mon œil », auxquelles Shou a donné le souffle vital.

 

Le mythe memphite : la parole créatrice

Ptah, dieu de Memphis, au sud du Caire, y est vu aussi comme un créateur, un démiurge, issu du Noun. Son culte est attesté dès la période archaïque, 3150-2700. Memphis est devenue la capitale royale au début de la Ière dynastie, sous le roi Ménès ou Narmer, vers 2950 av. J.-C., jusqu’à la troisième dynastie puis à nouveau à partir de la VIe dynastie et ceci durant tout l’Ancien Empire.

Le clergé de Ptah daterait de la IVe dynastie. Les Textes des Sarcophages font référence à ce dieu. La conception memphite de la création du monde est la plus intellectuelle des trois. Ptah prend d’abord conscience de son existence. Ensuite il élabore chaque chose et chaque être, matériellement, Ptah est le dieu des artisans. Enfin il donne vie à chaque être et une réalité à chaque chose, en lui donnant un nom. C’est la parole qui est créatrice. Ptah donne une existence également au dieu soleil Rê. En fait sous l’Ancien Empire le culte de Rê de Héliopolis, ville toute proche, serait entré en concurrence avec celui de Ptah. Chaque partie du corps de Ptah représente une divinité, par exemple la langue de Ptah, la parole, est Thot. Horus en est le cœur, organe qui était le siège de la pensée dans la conception égyptienne, à la place du cerveau.

 

Le mythe thébain : Amon est celui qui se cache

La cosmogonie de Thèbes, actuelle ville de Louxor en Haute Egypte, dérive de celle de Hermopolis. Les prêtres d’Amon y ont repris des éléments. Ils ont notamment remplacé, dans les « Huit d’Hermopolis », Niaou et Niaout, donnant l’idée du vide, par Amon et Amonet, tout en y ajoutant l’idée de « caché ». Amon devient « celui qui se cache ». C’est un mystère. Nul ne connaît son essence. L’homme ne peut connaître que ses différentes formes, les nombreux aspects qu’il prend.

Amon est conçu lui aussi comme le démiurge, à partir du Moyen Empire, quand les princes thébains prennent le pouvoir et font de Thèbes la capitale religieuse du pays. Amon, dans le mythe hermopolitain de la création, et dans les Textes des Pyramides, n’est sans doute qu’un des éléments de l’Ogdoade. Mais en tant que divinité unique de la théologie thébaine il existe avant et crée l’Ogdoade. Il est « le premier qui donne naissance aux premiers », « l’impulsion créatrice qui met l’Ogdoade en mouvement » comme l’explique l’égyptologue George Hart. Cette cosmogonie reprend aussi parfois l’idée de l’œuf cosmique. Autre version, la butte primordiale a surgi à Thèbes où est né le serpent Kematef « celui qui accomplit son temps » qui, prenant des formes diverses, crée le monde, la terre et les huit membres de l’Ogdoade. Voyageant jusqu’à Hermopolis ces derniers y mettent au monde le soleil puis, à Memphis et à Héliopolis, Ptah et Atoum. Cette synthèse des différentes cosmogonies élaborée par les prêtres thébains et donnant le premier rôle à Amon leur permettait, à terme, de dominer les autres clergés du pays. Durant le Nouvel Empire le dieu local Amon a gagné en puissance. Une évolution indissociable du rôle politique de Thèbes. Amon devient le principal dieu du pays, « roi de tous les dieux » qu’il domine. Il est assimilé aussi au dieu soleil, indispensable à la vie, et prend donc le nom de « Amon-Rê ». Après la création, Amon serait devenu le dieu du soleil. Rê serait son visage, Ptah son corps, Amon son identité secrète, son essence. Amon a été ensuite intégré dans les cosmogonies plus anciennes. Par exemple, dans le papyrus de Leyde 1350, qui affirme que Amon est le démiurge d’Hermopolis. L’Egyptologue George Hart montre qu’il s’agit d’une version tardive et retravaillée. Elle contient la belle image de la création née d’un cri lancé dans le silence du cosmos.

 

Le lotus comme symbole de la (re)création

La fleur de lotus, à la surface de l’eau du Nil, s’ouvre chaque matin au lever du soleil en dévoilant sa couronne d’étamines jaunes puis elle se referme le soir au coucher du soleil. La contemplation de ce phénomène a poussé les Egyptiens à en faire un symbole de la régénération. Par exemple à travers cette image du soleil qui passerait la nuit en gestation dans le corps de Nout puis, enfant, émergerait du bouton de lotus chaque matin.

On retrouve le lotus dans les trois grandes cosmogonies comme acteur d’une des versions de la création. Ainsi dans celle de Hermopolis, certains textes présentent la première butte sur laquelle un lotus fleurit ou même un lotus qui apparaît directement sur le Noun. Le lieu sec indispensable à la vie est même présenté comme une fleur jaillie des eaux qui se transforme en un enfant coiffé d’une couronne. D’autres textes disent que les Huit ont engendré le lotus primordial.

Les prêtres de Héliopolis ont eux aussi utilisé la fleur de lotus pour expliquer la naissance de Atoum. Une fleur de Lotus émerge du Noun, en même temps que la colline originelle d’où s’élève le dieu du soleil qui se donne naissance à lui-même sous la forme d’un enfant.

Dans le mythe memphique, une triade est constituée par Ptah, son épouse Sekhmet et leur fils Néfertoum, un enfant solaire identifié à la fleur de lotus. Elément de création, le lotus a joué un rôle dans les rites funéraires : le parfum du lotus que « respire » le mort, ou la fleur de lotus piquée dans sa chevelure, lui permettent de renaître. Le Livre des morts contient certaines formules qui y font allusion, demandant la transformation du défunt en Néfertoum car il est « le lotus au nez du dieu du soleil », Rê le respire au matin. Le défunt peut même être assimilé à cette fleur renaissante : « je suis ce lotus pur qui sort en tant que lumière ». Le lotus sera aussi utilisé comme élément dans la régénération du pharaon. Une  peinture sur bois, au Musée du Caire, représente Toutankhamon enfant, la tête jaillissant d’une fleur de lotus comme le petit Néfertoum.

 

 

De quelles sources disposent les égyptologues ?

Les Textes des pyramides sont les plus anciens informant sur les mythes de création. Ils datent de l’Ancien Empire, des Ve et VIe dynasties, entre 2500 et 2200 av. J.-C. Pendant la période ascendante des pharaons. Ils décoraient l’intérieur des pyramides d’Ounas, dernier roi de la Ve dynastie (vers 2350 av. J.-C.) et des principaux rois de la VIe dynastie, sur le plateau de Saqqarah, la nécropole de Memphis. Il s’agit d’incantations et de formules destinées à permettre au pharaons d’avoir une vie dans le monde des morts. Ils reflètent à la fois les concepts religieux, la conception du monde, et les luttes de pouvoir, sous une forme mythique.

La deuxième source est constituée par les Textes des sarcophages, rédigés pendant le Moyen Empire, entre environ 2200 et 1800 av. J.-C. Ce sont des inscriptions, des incantations ornant les sarcophages de dignitaires de la cour et de gouverneurs de provinces. A cette période, eux aussi, comme les pharaons, souhaitent disposer d’une longue vie dans l’au-delà. Ces deux compilations nous renseignent sur les deux cosmogonies héliopolitaine et hermopolitaine.

Sur la cosmogonie memphite les égyptologues disposent de la « pierre de Chabaka ». Un bloc rectangulaire de granit sur lequel est gravé un récit de la création du monde par Ptah. Certains auteurs estiment que ce texte remonterait à la fin de l’Ancien Empire, d’autres au Nouvel Empire. Difficile à dire en effet car la pierre a été gravée sur ordre du roi Chabaka vers 712-698 av. J.-C. (XXVe dynastie, une dynastie nubienne), soucieux de sauvegarder le contenu d’un papyrus abîmé découvert dans les archives du temple de Ptah à Memphis.

Autre source très riche, le Livre des morts, qui date du Nouvel Empire, reprend certains passages des deux séries de textes précédents. Enfin, datant du début du IIIe siècle av. J-C., mais reprenant probablement un texte antérieur de plus de 1000 ans, le papyrus Bremmer-Rhind évoque la cosmogonie héliopolitaine

 

Le soleil aux multiples aspects

Dans la conception égyptienne, la création initiale se répète chaque jour selon une conception cyclique. Il semble que, durant ce cycle, le soleil prenne soixante-quatorze formes différentes. Elles sont résumées dans Les litanies de Rê, des textes connus dès le début de la XVIIIe dynastie, constituant un recueil funéraire royal du Nouvel Empire qu’on trouve notamment dans des tombes de la Vallée des Rois. L’identité divine du soleil prend différents aspects, et donc différents noms, en fonction du moment de son cycle. Khépri est l’aspect du dieu naissant le matin, avec sa tête de scarabée. Rê (ou Horakhty) est le soleil éclatant du milieu du jour. Le faucon, appelé aussi « celui de l’horizon » ou « des deux horizons » ferait allusion au parcours du soleil d’est en ouest. Atoum, acteur de la création serait devenu ensuite le soleil couchant, un vieillard courbé, un être achevé. Le soleil se régénère chaque nuit en parcourant des régions invisibles sous l’apparence d’un homme à tête de bélier qui symbolise la puissance génésique. Le « grand chat » est un autre des aspects du soleil. Il apparaît ainsi à Héliopolis. Il est représenté dans le Livre des Morts combattant les forces hostiles, les ténèbres absolues, symbolisées par le serpent Apophis que l’on peut repousser, même si on ne peut jamais le supprimer. Le chat tranche la tête du serpent pour apparaître victorieux au matin.

 

 

Le principe féminin dans les mythes de la création

Le principe féminin n’est pas présent à l’origine de la création du monde, le démiurge est une entité androgyne. Dans le mythe hermopolitain, à partir de l’apparition des couples de l’Ogdoade, l’élément féminin constitue l’équilibre de chaque couple qui lui permet de s’accomplir. Dans le mythe héliopolitain, Tefnout incarne le principe féminin qui permet à Shou de repousser les forces en désordre. Cette agressivité, nécessaire, a son aspect destructeur, souvent incarné par Sekhmet. Dans le mythe memphite de la création, la lionne Sekhmet est l’épouse de Ptah. Ici il y a une jonction avec le mythe de « La lointaine ». Dans ce mythe, Tefnout-Sekhmet, la lionne dangereuse part vers le désert de Nubie où elle fait des ravages parmi la population. Shou et Thot parviennent à la ramener jusqu’à la première cataracte. Là, ils la plongent dans l’eau dont elle émerge apaisée et devient Hathor la Bienveillante. Elle ramène avec elle l’inondation vitale annuelle. Le Livre de la Vache céleste est attesté à la XVIIIe dynastie, vers 1350-1300 av. J.-C., mais il est sans doute antérieur. Une partie du livre reprend les mêmes thèmes que le mythe de la Lointaine. Pour contrer la « révolte des hommes », des insurgés contre Rê, l’arme du dieu est son œil, « en tant que Hathor » qui incarne les forces capables de repousser le chaos. Elle matte les rebelles réfugiés dans le désert. Mais le principe féminin prend ensuite la forme de Sekhmet, la lionne incontrôlable qui sème la désolation en Egypte même. Rê l’apaise grâce à un subterfuge, il colore de la bière en rouge sang, la couleur de la crue du Nil. Isabelle Franco propose l’explication suivante : l’hiver la force du soleil décline, sa force est comme éloignée. Puis au solstice d’été elle est implacable, c’est Sekhmet. La menace tombe si la crue du Nil arrive rapidement. Sekhmet prend alors des aspects pacifiques, Hathor ou bien la vache, image maternelle et apprivoisée du principe féminin.

 

 

 Pour aller plus loin

George Hart, Mythes égyptiens, Editions du Seuil, 1993

  1. Franco, mythes et dieux, Pygmalion, 1996 et 2008
  2. Meeks & C. Favard-Meeks, les dieux égyptiens, Hachette, 1993

J-P Corteggiana, l’Egypte ancienne et ses dieux, Fayard, 2007

  1. Traunecker, « à propos du texte de la Théologie memphite », in Anticipation, à l’horizon du présent, Sprimont, 200

 

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